Neues Leben ( fiction )  posté le dimanche 11 janvier 2009 18:00

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        Résumé :
Charlotte est une jeune fille de 17ans. Depuis dix ans elle vit dans les rues de Berlin avec Rémi, un petit garçon de 11ans, son petit ange comme elle dit. Elle hais son père, c'est à cause de lui si aujourd'hui elle en est là. Mais un jour tout vas changer, peut être même plus que ce qu'elle pensais. Tout commence pαr un nouveau nom de famille, le nom de famille du mari de sa mère : Jost.
Bonne lecture   
  

Ps : Si vous croisez cette fiction sur skyblog c'est normal, c'est la mienne ! ^^

Ps² : J'écris tout d'abord pour moi, par ce que ça me permet de me changer les idées, je ne publis donc pas rapidement les nouveaux chapitres. Je sais aussi que des fautes sont présentes dans mes textes mais je fais de mon mieux pour les éviter !

 

Sur ce, je vous souhaite une bonne visite & n'oubliez pas de vous inscrire à la Newsletter si vous voullez être prévenu des nouveautés ! =)

 

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Chapitre 1  posté le dimanche 11 janvier 2009 18:29


 

 

 

 

Noël approche, les vitrines et les maisons du centre de Berlin sont décorées de mille et une lumières, guirlandes et autres décorations plus magnifique les unes que les autres. Les gens sortent des magasins les bras remplis de sac et de cadeaux, il y aura encore des heureux cette année ! Je donnerai n’importe quoi pour passer les fêtes avec une famille, cela fait tellement que ce n’est pas arrivé… J’ai perdus famille et amis en même temps, me retrouvant seul du jour au lendemain. Je croyais pouvoir compté sur eux, et bien je me suis trompé. C’est à cause d’eux si aujourd’hui je tremble, assise sur un trottoir sous une couverture miteuse, me demandant si le froid n’aura pas pitié de moi. Depuis que je vis ici, dans la rue, un seul objet me suis partout, c’est une photographie elle représente ma sœur jumelle, Justine, et moi dans un grand jardin fleuris le sourire aux lèvres. Cette photo est la dernière que l’on ai pus prendre de nous deux, elle date d’il y a dix ans lors de notre septième anniversaire. Nous étions vraiment proche mais nous avons été séparées peux après la prise de la photo. Par moment j’ai l’impression de ressentir comme elle, de percevoir son bonheur, je sais que cela peut paraitre bizarre mais c’est comme ça.

  - Charlotte ?

  - Oui bonhomme, répondis-je au petit Rémi qui venait d’arriver

  - J’ai froid… se mit-il à sangloter

  - Vient, met toi avec moi sous la couverture »

Rémi se faufila sous la couverture et se serra contre moi avant de me glisser un « merci » au creux de l’oreille. Ce petit garçon est adorable ! Il à, tout comme moi, été abandonné. C’est mon petit ange qui, avec son caractère doux et sensible, me touche beaucoup. Depuis notre rencontre, il y a deux ans, on ne se quitte plus, se serrant les coudes à tout moment. Ce petit homme de douze ans est mon rayon de soleil ambulant. Je le serrai dans mes bras et commençai à lui chanter une chanson que j’avais entendu sortant du baladeur d’une jeune fille qui regardait une vitrine. Cette chanson était magnifique et me touchait beaucoup, j’avais l’impression que les paroles était une partie de moi… 

 

Un jour comme les autres

La rue devient une tombe

Les traces se sont effacées

Sans un avis de recherche

La nuit est froide

Celui qui gèle est trop faible

Personne n’iras les compter

Personne ne les a vus

 

Seuls et perdus
Nés invisibles
Morts de froid au premier cri
Les enfants de l'oublie
Nom inconnu
Enfuis à l'infini
Bannis du monde
Les enfants de l'oubli

 

Une larme perla de mes yeux et tomba sur la main du petit Rémi qui me regarda et me souris faiblement pour me faire comprendre que l’on s’en sortirais. J’aimerai y croire mais je n’y arrive plus, tellement déçue par la vie.  - Regarde toutes ses filles! Elles font quoi ? me demanda Rémi intrigué
  - J'en ai aucune idée..

Soudain, un léger chatouillement me parcourus le ventre. Je me levai et attrapai la main du petit Rémi en lui demandant de me suivre. Je ne savais pas pourquoi mais il fallait que j'aille voir. Les battements de mon cœur se mirent à accélérer... Nous atteignîmes la foule contenant des centaines de filles qui criaient, pleuraient ou poussaient. Mon cœur battait de plus en plus vite, il fallait vraiment que j’atteigne le devant du groupe, je le savais, mais les filles se serraient tellement que c’était impossible. Je tournai la tête pour regarder le petit Rémi quand j’aperçu, sortir du groupe de fille hystériques, une silhouette qui ne mettait pas inconnue. Cela faisait peut être 10ans mais je la reconnue sans soucie -même si elle avait beaucoup changée-. Elle était vêtue d’un jean slim noir, d’un t-shirt vert et d’une veste noire; ses cheveux bruns étaient dégradés et lui arrivaient aux épaules. Son visage rayonnait et un piercing avait été joliment posé sur son arcade sourcilière gauche. Je croyais rêver, moi qui pensait ne jamais la revoir. Les larmes me montèrent aux yeux, je ne la quittait pas du regard. J’attrapai la main du petit Rémi et l’entraina vers elle. Sans un mot, je la serrai dans mes bras aussi fort que je le pouvais. J’était faible à cause du froid et du manque de nourriture, ma tête tourna et je me sentis tomber.

 

*

*     *

 

Je me réveillai allonger sur un canapé dans un grand salon agréablement chauffée. La pièce était très lumineuse, les murs blanc et le sol noir donnait un côté chic à la pièce; le canapé où je me trouvais était d’un rouge vif qui se raccordait au rideau et mettais de la couleurs. Je m’assis, que faisais-je ici ? Qui m’avais emmener dans cet endroit ? Où est Rémi ?

  - Rémi ? Petit ange ? Où est tu ? Sanglotais-je

La porte de la pièce s’ouvrit, laissant entrer un petit Rémi en pleine forme.

  - Je suis là, me dit-il

  - J’ai eu tellement peur de t’avoir perdue ! Mais où sommes nous ?

  - Chez Justine ! Elle est super gentille et elle te ressemble beaucoup, c’est elle qui t’as emmené jusque ici quand tu est tombé !

Oui, je m’en rappelais, alors ce n’était pas un rêve, je l’avais belle et bien serrer dans mes bras !

  - Où est elle ?

  - Je suis là, me répondit Justine entrant dans la pièce

  - Tu.. Tu m’as tellement manqué !

 - Tu m’as manqué énormément toi aussi, si tu savais comme c’était dur de vivre sans toi, tout en sachant que ta santé n’était pas super..

  - Alors toi aussi, toi aussi tu savais ce que je ressentais ?!

  - Oui et cela m’as causé beaucoup de peine..

  - Mais maintenant nous sommes de nouveau toute les deux ! Tu vis seule ?

  - Non je vis avec maman et David.

  - David ?!

  - Oui, c’est le petit ami de maman, il est comme un père pour moi. Tu te souviens de ce soir où Olivier (c’est le prénom de notre père) t’as emmené avec lui; ce soir où tu as disparu ?

  - Je n’ai pas disparu ! Il m’a abandonné ! A-ban-do-né !! Dis-je énervée

  - Et bien.. Quand il est revenus il nous à dit que, alors qu’il parlait soi-disant avec un ami, tu avais disparus. Maman l’as cru et à voulu appeler la police mais il lui en à empêché. Il à dit que tu reviendrais et que, de toute manière, tu n’était bonne à rien. Maman c’est alors mise à pleurer. La soirée c’est mal terminé, et maman m’avais emmenée à l’hôtel avec elle. Arrivé là-bas je lui ai dis tout se qu’il t’avait fait.. Maman a plusieurs fois lancé des avis de recherche, mais Olivier faisait en sorte qu’ils échoue je ne sais comment, tu sais qu‘il connait beaucoup de gens..

Je ne dit rien, ses mauvais souvenir me remontèrent à la tête. Alors comme ça tout était la faute de mon père ?! A lui et à lui seul ? Je ne comprend pas comment un être aussi ignoble puisse exister, il m’as fait tellement de mal ! Justine s’assit à côté de moi et me pris dans ses bras, me chuchotant que je leur avait manqué. Puis tout en gardant le même ton elle me demanda ce que j’avais fais ces dix dernières années. Je lui racontait tout, comment certaine personne me donnait de l’argent ou à mangé, quand il fallait que j’en cherche, la rencontre avec mon petit Rémi il y a 2ans, quand je chantais avec lui pour gagner quelques pièces.. Je sentis l’étreinte de Justine se resserrer un peu plus. Quand je lui retourna la questions elle parut gênée, peut être par ce qu’elle à la belle vie comparée à moi ..

  - Un an après avoir déménager, maman à rencontrer David lors d’une interview. Depuis ils ne se quittent plus. David est un homme adorable et prend beaucoup soin de nous. Mais pour son travail il doit beaucoup bouger, malheureusement nous ne pouvons pas tout le temps le suivre. Mais cela arrive j'ai donc dût prendre des cours par correspondance. J’ai joué dans des pubs ou des petits rôle dans des films, je continu à faire des casting en espérant me faire remarquer..

Je la regardais les yeux écarquillés, elle réalisais son rêve, j’étais tellement fière d’elle ! La sonnette de l’appartement retentit, Justine grogna et se leva pour aller ouvrir. J’entendit une vois de femme et quelques chuchotement, quelques seconde plus tard la femme déboula dans la pièce où Rémi et moi nous trouvions. Elle était grande et mince avec des yeux gris et des cheveux bruns bouclés. En me voyant elle ralentit et me dévisagea. Ses yeux commencèrent à briller et elle me fit un large sourire avant de me prendre dans ses bras en répétant qu’elle avait retrouvé sa fille. Maman n’avait pas beaucoup changé, elle portait toujours des vêtements colorés, sentait le même parfum rassurant et laissait ses cheveux détachés mais avait gagnée quelques rides. Elle nous a eu jeune, nous n’avons que seize ans d’écart. C’est peut être la raison pour laquelle nous nous entendions si bien.. Après s’être remis de nos émotions ma mère se mit à nous regarder -Rémi et moi- de haut en bas.

  - Justine ! Pourquoi n’as-tu pas proposé à Charlotte et..

  - Rémi madame, répondit le petit garçon

  - Rémi, ne m’appelle pas madame s’il te plais, ça me vieillit, dit ma mère avant de poursuivre, Pourquoi ne leur a tu pas proposé de prendre une douche ?! Demanda Christine

  - Je.. Je n’y ai pas pensé, répondit Justine en baissant la tête

  - Tu leur à proposer de manger au moins ?!

  - Oui, Rémi en tout cas, Charlotte c’est réveillée il n’y a pas très longtemps

  - Bien, Alors Charlotte tu iras à la cuisine avec Justine pour manger pendant que moi j’emmènerai Rémi à la salle de bain.

L’appartement pris un air de fourmilière avec, pour chef, Christine. Tandis qu’elle donnait serviette, gel douche, shampoing et expliquait comment fonctionnait la douche à Rémi, Justine commençait à me sortir gâteaux, brioche, confiture et autre friandise en me disant de me servir à mon aise. Je commençait par une grosse par de brioche, suivit d’une dizaine de gâteaux et finit par un grand vert de jus d’orange. Mon appétit fit rire Justine, je n’avais pas mangé autant depuis bien longtemps !

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Chapitre 2  posté le dimanche 11 janvier 2009 19:00

Une fois tout le monde propre et rassasier maman nous proposa d’aller en ville, là bas on trouverais des vêtements neufs et dans lesquels nous serions plus à l'aise. Ce qui mit Rémi et moi dans une grande joie ! David rentrerait plus tard dans la soirée, maman à dit qu’elle verrait alors ce que l’on fera pour après.. J’ai peur, peur que Rémi doive partir, jamais je ne le laisserais ! Justine avait compris mon inquiétude et m’avais dit que, connaissant David, elle pensait qu’il sera d’accord pour qu‘il reste près de nous. Je croisais les doigts. Peu avant de partir Justine décida de me maquiller, je le laissai donc faire sous le regard attentif de Rémi. Une foi finit je me dirigeai vers la salle de bain pour voir le résultat. C’était très léger mais vraiment beau ! Justine m’avait fait un trait de crayon noir sous et sur le dessus des yeux avec du fard à paupière gris ce qui faisait vraiment bien ressortir mes yeux bleu gris.

  - Alors, tu en penses quoi petit ange ? Demandais-je à Rémi

  - Ca te vas très bien, tu es très belle !

  - Tu trouves ? Merci, répondis-je flattée

*

*   *

Nous revenons des boutiques les bras chargé de sacs. Rémi sautillait dans la rue, le voir comme ça me faisait vraiment plaisir ! Il faut dire que nous avions vraiment été gâtés, pantalons, t-shirt, pull, gilets, chaussures et accessoires, nous avions le droit à tout -ou presque- ! Nous avions vraiment passé un bon après-midi, maman nous acheta des glaces puis on prit le chemin du retour. L’appartement étant au centre de la ville nous n’avions pas à marcher beaucoup ! Pendant le chemin nous parlions de tout et de rien, Rémi, Justine et maman s’entendaient vraiment bien. J’appris que David était enfaite le manageur de Tokio Hotel -ce groupe qui à permis à maman de le rencontrer-. Je ne connais pas et puis vous me dirais, c’est normal ça fait dix ans que je ne suis plus à la page ! La porte de l’appartement était fermé, David n’était donc pas encore rentré. Je m’installai sur le canapé du salon prenant Rémi sur mes genoux tandis que Justine et maman était à la cuisine où nous avions interdiction d‘accès.

  - Tu vois, je savais que l’on s’en sortirais !

  - Oui tu avais raison, tu es un petit ange vraiment super

  - Et toi tu est vraiment la plus gentille des princesse

Un petit rire préoccupé sortit de ma gorge, il ne fallait pas que je m’en face, David acceptera.. Je passais les mains autour du ventre de Rémi et lui glissa au creux de l’oreille :

  - Je ne te quitterai jamais mon petit ange

  - moi non plus, répondit Rémi sur le même ton, je t’aime trop pour ça !

  - moi aussi, je t’aime fort fort fort fort !

Je poussais Rémi sur le côté de façon à ce qu’il se retrouve allongé sur le dos et me mit à lui chatouiller le ventre. Le petit bonhomme se mit à gesticuler dans tout les sens en espérant que j’arrête mes tortures. Il riait tellement qu’aucun mot n’arrivait à sortir de sa bouche. Je me mit à rire en le regardant, je ne pensais plus à rien, juste au bonheur que cette journée m’avait procurée. La porte d’entré s’ouvrit et un « bonjour les filles » retentit dans la maison. Mon cœur se serra, c’était surement David, je m’arrêtai de rire et m’assis confortablement dans le canapé en serrant la main du petit Rémi dans la mienne.

  - On ne nous séparera pas, je te le promet, lui glissais-je à l’oreille.

Il me regarda inquiet, je lui sourit d’un sourire très peu naturel. Les minutes défilait, on ne percevait pas les paroles sortant de la cuisine, juste des bruits flous. La maison était calme, la porte du salon s’ouvrit et Justine me sauta dessus en criant :

  - Vous restez avec nous ! Vous restez avec nous !

Les larmes me montèrent aux yeux, je serrai Justine et maman dans les bras et pris Rémi pour le faire tournoyer autour de moi.

  - C’est finit, tout est finis !

  - Merci, répondit il émue quand je m’arrêtais enfin de tourner

  - Oui merci tout le monde ! Merci David !

  - De rien la miss, répondit David joyeusement, alors comme ça c’est toi la fameuse Charlotte ? Tu ressemble vraiment beaucoup à ta sœur ! 

Tout le monde vins s’installer sur le canapé et une humeur jovial régnait dans la pièce. On parlait, riait, sans penser au passé, juste au moment présent. Demain nous nous rendrions à la mairie pour savoir les démarches à faire pour Rémi et moi-même. En attendant il se faisait tard et Christine nous invita à nous installer à table. Je crois que le repas que j’ai pus mangé ce soir fut le meilleur de tous ! C’est fous comme maman se rappelait bien de mes goûts !

*

*   *

Il était minuit et il m’était impossible de dormir. Rémi était dans la chambre d’amis à côté de celle de Justine qui devint aussi la mienne. Un grand bazar régnait dedans, mon lit était posé en travers et les sacs de l‘après midi avait été déposés en vrac. J'étais tellement heureuse, moi qui, encore ce matin, pensais finir mes jours dans la rue. Cette journée avait été magnifique et bien chargée.. Je repensais à tout ces moments et à ma nouvelle vie qui débutait me laissant doucement emporter par les rêves.

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Chapitre 3  posté le vendredi 16 janvier 2009 22:19

Le soleil pénétrait dans la pièce par les quelques petites fentes des volets en bois, je regardai l’heure sur le réveil de Justine : 13h15. Je venais de dormis comme je ne l’avais pas fait depuis bien longtemps ! Je m’étire et me lève, Justine n’étant plus dans son lit, je traverse le long couloir pour arriver à la cuisine d’où des rires s‘échappèrent. La lumière qui illuminait la pièce me brula les yeux. Je dit bonjour à tout le monde.

  - Bien dormis ? Me demanda maman

  - Super ! Et vous ?

Un « super aussi » général me monta aux oreilles. Je m’assis à la table et me servis de se que j’y trouvais. Après avoir bien manger et m’être habillée je rejoignit toute la petite famille dans le salon. Le petit Rémi se trouvait sur les genoux de Justine et maman était assise entre elle et David.

  - Bon, on vas aller à la mairie maintenant.

  - Mais vous êtes sûre que ça ne vous dérange pas ?!

  - Ne t’inquiète pas la miss, il y aura toujours de la place pour les filles de ma femme et leurs  protégés.

  - Merci; dis-je en faisant une bise à David

Je comprenais que maman soit tombée sous le charme, cet homme avait l’air d’être vraiment super. Chacun pris son manteau et sortit affronter le froid. J’étais fière, très fière de me promener en famille, entouré de gens que j’aime. C’est fou, je ne pensais pas que tout irais si vite. Nous marchions comme si on ne s’était jamais quittées, comme si on avait toujours vécues tout les cinq. Je me mis à chanter cette chanson, que j’aimais temps, mais cette fois si je la chantais en étant heureuse. Maman, Justine et David se stoppèrent et me regardèrent avec des grands yeux. Je m’arrêtais de chanter.

  - Quelque chose ne vas pas ? Leur demandais-je

  - Où à tu apprise cette chanson ? Me questionna Justine

  - Oh, je l’ai entendue, un jour, dans la rue.

  - Cela me fais penser que nous allons pouvoir passer un peu de temps ensemble étant donné que  les garçons sont en vacances pour les fêtes ! S ‘exclama joyeusement David.

La chanson avait elle un rapport avec « les garçons » ? Je n’en savais rien mais ce n’était pas quelque chose qui me préoccupait. Nous arrivâmes devant la grande mairie, je regardais David et lui souriais de toutes mes dents.

*

*    *

Ca y est ! C’est fait Rémi et moi faisons, officiellement, partit de la même famille, la famille Jost. Je suis tellement heureuse ! Nous étions tous assis autour de la table, riant sans gênes et dans la bonne humeur ! Un repas de roi avait été servis et un gros gâteau était sur la table. Voila donc la raison de notre interdiction de rentré dans la cuisine hier soir.

La soirée fut super ! Après avoir mangé, David mis de la musique au salon et nous dansions tous. Certes nous avions l’air ridicule à mouliner nos bras dans tout les sens mais nous étions heureux, n’est-ce pas là le principal ? J’enlaçai David, je l’enlaçai comme si je l’avais toujours connu, comme s’il était mon père. A cette pensé une haine immense m’envahis et des larmes commencèrent à couler de mes yeux. Jamais je ne le pardonnerais, je ne veux jamais le revoir, il a gâcher ma vie ! Je le déteste. David me serra un peu plus dans ses bras quand il sentit mon corps secouer de sanglot.

  - Je sais pourquoi tu pleurs, je sais ce que t’as fait cet homme, je sais tout. Mais tu sais je suis là maintenant, je te protègerait toujours. Cela ne fait peut être qu’un seul jour que l’on se connait mais je me suis déjà attaché à toi. J’ai remarqué que sous tes sourires tu caches une jeune fille pleine de peine. m’avait glisser David dans le creux de l’oreille.

Je n’aimais pas comment il me serrait, je n’aimais pas sa façon si douce de ma parler et si.. Et si il était comme lui ? Et si l’histoire se répétait ? Je poussais David et courus jusque dans notre chambre. J’avais peur et mes sanglots se multiplièrent. Je me mis en boule sur mon lit et essayai de me calmer. Il n’était pas comme lui, non bien sûr que non. Maman n’aurait jamais épousé un homme comme lui ! Pourtant elle avait épouser papa.. On toqua à la porte, j’allai ouvrir tout en essayant de chasser mes mauvaises pensés. C’était ma mère, elle se tenait devant moi et me regardait inquiète et étonnée.

  - Que t’arrive t’il ? Pourquoi pleures tu ? M’avait t’elle demander d’un air qui se voulait rassurant. Tu sais, David n’est pas comme Olivier. Jamais il se permetrait de te faire du mal.

  - Tu aurais dit ça de Olivier aussi, avant de savoir…

  - Fais lui confiance, donne lui une chance, s’il te plais.

  - C’est facile de dire ça ! Ce n’est pas toi qui à vécu ce que moi j’ai vécu !

  - Je lui fais vraiment confiance, je sais qu’il n’est pas comme ça ! Tu sais il à eu une fille.. Mais son ex-femme est partit avec elle quand elle à quitter David, sa fille lui manque beaucoup et c’est pour ça qu’il est très proche de Justine et aimerai l’être avec toi..

  - J’essaierais, mais tu sais j’ai cette peur que cela se reproduise.

Ma mère me serra fort dans ses bras. Ce n’est pas facile mais je devrait l'écouter et faire confiance à David. C’est vrai qu’il n’as pas l’air méchant et puis Justine et heureuse avec lui.. Il faut vraiment que j’aille m’excuser auprès de lui. Je me dégageai des bras de ma mère, lui souris et me dirigeai vers le salon où se trouvait David. J’entrais dans la pièce en baissant les yeux, m’assis à côté de lui et dit faiblement :

  - Excuse moi.

  - Ce n’est pas grave, après ce que tu as vécu c’est normal que tu te méfis

  - Tu sais ? Je suis heureuse que maman est trouvé un homme aussi gentil et compréhensif que toi ! J’essaierais d’avoir plus confiance en toi, même si c’est dur.

  - Tu sais, je ne t’y oblige pas. Tu as tout ton temps !

Je le serrai dans mes bras mais le lâchais très vite, cette crainte était là, je n’y pouvais rien. Je lui souhaitais une bonne nuit et allais me coucher.

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